Profitez d’un appartement tout en vivant en union libre grâce à la vente d’immobilier à Marrakech

Vous envisagez acheter en couple une résidence principale et sur le plan juridique vous n’avez pas de liens avec votre concubin. En effet, vous ne bénéficiez pas des mêmes dispositions que les couples mariés qui rétorquent à la vente d’immobilier à Marrakech. Malgré tout, cette ville possède d’énormes chances en matière d’immobilier dont un appartement de luxe à Marrakech avec l’agence Immocomplice ne reste pas insensible aux nombreux acquéreurs vivant en union libre.

De ce fait, il est impératif de réfléchir sur les procédures d’acquisition de votre logement afin d’exclure les déconvenues qui pourront causer une vente en cas de rupture ou de décès d’un des conjoints. Pire, si vous avez des enfants, de la même union ou d’une autre, les précautions à prendre sont précieuses à leur épanouissement, notamment par la réponse d’une vente d’Immobilier à Marrakech indivision, la plus courante des cas.

En fonction des personnes à protéger et des incidences fiscales, un choix optimal est à faire en veillant à ce que dans l’acte de vente, on puisse retrouver la part que chaque parti a accordé à l’achat du bien. Il est aussi judicieux de veiller à ce que l’acte de vente puisse être en accord avec la contribution ou l’apport financier de chacune des parties lors de l’achat du bien immobilier. Dans ce cas, une décision ne peut pas être prise concernant l’utilisation ou la gestion de ce bien sans l’accord des deux parties. Ou encore, si l’une des parties demande le partage de la propriété l’autre peut le refuser. Par contre, si l’une des parties veut mettre fin au contrat suite à l’indivision, l’autre partie ne peut pas refuser, dans le cas contraire, le tribunal est là pour trancher.

Dans un autre cas, il est astucieux de passer par un notaire lors de l’achat du bien en élaborant un acte qui pourra prévoir les différentes modalités, que ce soit en matière de gestion ou encore en cas de séparation ou de décès. Cette convention établie peut également avoir une durée de vie précise (deux, trois, cinq ans voire plus) en fonction des partenaires.

Comme au meilleur des cas, l’une des parties peut aussi décider qu’à son décès, son concubin peut jouir de manière intégrale sa quote-part y compris tout ce qui a trait avec la gestion du bien.

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